L’eau ou l’or bleu est une ressource naturelle renouvelable certes mais elle est épuisable. Elle est indispensable pour la survie de l’humanité, à l’essort technologique et économique des nations, mais elle est aussi un vecteur de transmission de maladies hydriques.
Aujourd’hui sa rareté à l’échelle mondiale est indispensable d’autant plus que les eaux douces ne représentent que 0,5 % du volume total des eaux de la planète.
L’industrialisation rapide, l’urbanisation incontrôlable, la pollution urbaine et industrielle, la contamination des nappes phréatiques, la pollution par les hydrocarbures, les pesticides, les métaux lourds toxiques, les catastrophes naturelles, inondations sont autant de facteurs qui contribuent d’une façon synergique à la complexité de la pollution des eaux potables.
La liste des maladies à transmission hydrique est très longue, nous citerons les plus connues, comme la plombémie, le saturnisme, l’Alzheimer, l’hépatite virale, la fièvre typhoïde, le malaria, le Choléra, l’hépathotoxémie, la neurotoxémie, la dermatoxémie, etc.
Cette situation critique et alarmante de la qualité des eaux potables interpelle tous les gestionnaires de l’eau, les traiteurs, les industriels ou les chercheurs à travailler ensemble pour faire face contre ce fléau désastreux.
Le contrôle de la qualité des eaux du point de vue toxicologique, microbiologique ou physico-chimique est indispensable pour les gestionnaires des ressources hydriques.
Tout au long de ces deux journées les chercheurs du CRNA, de la Faculté des Sciences de l’Ingénieur de l’Université Saad Dahleb de Blida, de la SEAAL, de l’ANBT, de l’ADE, de l’ABH/AHS, de l’ONA exposent leurs travaux respectifs dans le domaine des ressources hydriques, échangeront leurs points de vue sur les méthodes et moyens à mettre en œuvre en vue d’une meilleure gestion de cette ressource naturelle.